Près de 100 sommets désormais gratuits à l’ascension

97 sommets gratuits au Népal : l’alternative durable à l’Everest

Depuis des décennies, l’Everest attire chaque année des centaines d’alpinistes venus du monde entier. Mais ce succès planétaire a un revers : surfréquentation, risques accrus, déchets accumulés, et parfois une perte de sens face à l’aventure authentique.
Face à ce constat, le gouvernement népalais a pris une décision forte : supprimer les frais d’ascension sur près d’une centaine de pics, pour inciter grimpeurs et randonneurs à explorer d’autres montagnes que l’Everest.

Chez France Népal Voyage, nous accueillons cette initiative avec enthousiasme : elle ouvre la porte à un tourisme plus équilibré, plus respectueux des régions reculées, et plus riche en découvertes humaines.

 

🏔️ Quelles montagnes deviennent gratuites ?

Le Népal compte plus de 1 300 sommets identifiés, dont 414 étaient jusqu’ici officiellement ouverts à l’alpinisme moyennant des frais de permis.
La mesure récente libère de tout coût administratif 97 sommets supplémentaires, situés principalement dans :
La province de Karnali (77 sommets)
La province de Sudurpaschim (20 sommets)
Ces montagnes se trouvent entre 5 870 m et 7 132 m d’altitude. Elles offrent des alternatives sérieuses aux itinéraires saturés, dans des régions encore préservées et très peu fréquentées.

 

* Pourquoi cette décision ?

Le gouvernement vise deux objectifs principaux :
Désengorger l’Everest : les frais de permis y passent de 11 000 $ à 15 000 $ par alpiniste dès septembre, pour réduire le nombre de candidatures et améliorer la sécurité.
Valoriser les régions reculées : en incitant les voyageurs à se tourner vers des provinces moins connues, l’initiative cherche à stimuler l’économie locale et encourager un tourisme plus équitable.
C’est aussi un signal fort : le Népal ne veut pas être résumé à l’Everest, mais proposer une aventure plurielle, accessible et durable.

 

* Opportunités pour les voyageurs et communautés locales

Pour les aventuriers :
Découvrir des itinéraires inédits, loin de la foule.
Explorer des zones où la culture tibéto-bouddhiste est encore très vivante.
Vivre une ascension plus intime et authentique, où chaque rencontre prend du relief.

Pour les communautés locales :
Création de nouvelles opportunités de revenus (guides, porteurs, hébergement).
Développement d’infrastructures (routes, lodges, services).
Une répartition plus équilibrée des bénéfices du tourisme dans le pays.

 

⚠️ Les limites et défis

Tout n’est pas si simple :
Ces régions sont très reculées et manquent parfois d’infrastructures.
Les pics, bien que gratuits, nécessitent toujours une logistique lourde (guides qualifiés, matériel adapté, porteurs).
Le succès de l’initiative dépendra aussi d’un marketing international efficace et de partenariats solides entre secteur public et privé.

Autre débat en cours : le Népal envisage de rendre obligatoire l’ascension d’une montagne de 7 000 m avant de tenter l’Everest. Une mesure qui pourrait renforcer la sécurité, mais aussi rediriger de nombreux alpinistes vers ces nouveaux sommets gratuits.

 

🌱 Une belle opportunité pour un tourisme durable

Chez France Népal Voyage, nous croyons que cette mesure est une chance pour développer un tourisme :
Plus respectueux de l’environnement, en réduisant la pression sur l’Everest.
Plus équitable, en partageant les retombées économiques avec des provinces souvent oubliées.
Plus riche humainement, grâce à des rencontres dans des villages préservés, où traditions et hospitalité népalaise se vivent au quotidien.

 

* Suggestion pratique

Si vous êtes tenté par cette nouvelle aventure, notre conseil est simple :
Prévoyez du temps pour l’approche (accès plus long que dans les régions de l’Everest ou des Annapurnas).
Préparez-vous avec un guide expérimenté, indispensable pour explorer ces territoires encore confidentiels.
Envisagez un séjour combinant trek et ascension, pour profiter pleinement des paysages et des cultures locales.

 

📍 Conclusion

Cette décision du Népal marque une nouvelle étape dans l’histoire de l’alpinisme himalayen.
En offrant 97 sommets gratuits, le pays invite les voyageurs à élargir leurs horizons, à s’éloigner des sentiers battus et à retrouver l’essence même de l’aventure.

 

Chez France Népal Voyage, nous sommes prêts à vous accompagner dans ces contrées encore peu explorées.
👉 L’avenir du voyage au Népal ne se limite pas à l’Everest : il se joue aussi dans ces vallées oubliées, où chaque sommet raconte une histoire.

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Indra Jatra festival

Indra Jatra:

 

Le festival Indra Jatra est célébré pendant huit jours fin août ou début septembre dans la capitale Katmandou. C’est l’une des fêtes les plus populaires du Népal.
Le festival célèbre la divinité Indra, le dieu de la pluie. Il se produit à la fin de la saison de la mousson, lorsque les pluies se sont calmées et que la récolte commence. Le festival est un moment de fête et de réjouissances. Il y a des processions de chars et de danseurs masqués. L’événement principal est l’érection d’un poteau en bois, appelé poteau Yagya, au centre de la place Katmandou Durbar.
Le pôle est symbolique du Linga, le symbole phallique de Shiva. Il est décoré de drapeaux et de guirlandes et est vénéré par le peuple.
Le festival culmine avec l’abaissement du poteau yagya et la distribution de son bois au peuple. On pense que cela apporte chance et prospérité.
Le festival d’Indra Jatra est un événement coloré célébrant le dieu de la pluie, Indra, et la fin de la saison des semailles du riz. C’est le plus grand festival de l’année pour les Newars, et il est célébré dans tout le Népal, souvent appelé Indra puja dans les collines de l’ouest.
Le festival dure huit jours et commence par le hissage d’un énorme mât cérémoniel à Hanuman Dhoka. Le mât, haut parfois de plus de 70 m, est orné d’une guirlande de bananiers et de papayers, et de la tête d’une chèvre sacrifiée. Le poteau est érigé dans la cour du temple de Taleju, en présence du roi et de la reine, et de toute la cour, qui offrent tous des sacrifices d’animaux pour apaiser Taleju Bhawani, la déesse du temple.

 

indra jatra danseuses

Le lendemain, le festival proprement dit commence par la procession de Bhairava, le dieu de la mort, dans les rues de Katmandou. Bhairava est accompagné d’un groupe de musiciens et porte un bâton de cérémonie, un trident et un crâne humain. On dit que Bhairava est responsable de la mort d’Indra, après que le dieu eut volé Sachi, sa femme, à Sumbharaja. La procession est suivie d’une procession de chars portant des images de Hanuman, Ganesh, Bhimsen et Kumari, la déesse vivante.

 

indra jatra danses

 

Les cinquième et sixième jours du festival sont consacrés au culte d’Indra. La journée commence par une procession de musiciens, qui récitent des hymnes à la louange d’Indra. Les musiciens sont ensuite suivis d’un grand cortège d’arbres, portés sur les épaules d’hommes, qui se rendent dans la forêt voisine de Sleshmantak, pour ramasser de jeunes arbres. Les arbres sont ensuite ramenés en ville et placés dans les cours des temples.

Kumari char festival

 

Le septième jour est appelé Kumari Jatra et est consacré au culte de la Déesse Vivante. Un palanquin portant l’image de Kumari est promené dans les rues de Katmandou, accompagné de musiciens.
Le dernier jour du festival, le huitième, s’appelle Gai Jatra, et est consacré au culte des vaches, considérées comme des animaux sacrés par les Newars. Une procession de vaches et de bœufs décorés, dirigée par le roi, est emmenée dans les rues de Katmandou, et les animaux sont ensuite sacrifiés dans les cours des temples.

 

Bhairava dieu

Dashain festival

Dashain, principal festival :

 

balancoire dashain

 

C’est le principal festival national du Népal, célébré avec ferveur dans tout le pays par tous les citoyens népalais. C’est l’occasion pour chacun d’entre nous d’explorer et de voir la diversité des castes et des groupes ethniques s’unir. Quelle que soit votre appartenance à l’une ou l’autre communauté, c’est l’occasion de découvrir ce festival national en népalais.

 

On croit que le festival de Dashain est célébré pour la victoire sur le mal. L’histoire mythologique raconte que le démon Mahisasur a été tué par la déesse Durga et que c’est ainsi que la fête a commencé. Le festival est célébré pendant 15 jours et pendant les neuf premiers jours, neuf Swaroop (avatar) de la déesse Durga sont vénérés. Les principaux temples de Durga accueillent de nombreux pèlerins. Outre le Népal, il est également une fête populaire en Inde, communément appelée Navaratri ou Dusshera.

 

Le 10e jour est appelé Vijay Dashmi. Au cours de cette journée, nous recevons le « jamara » (planté pendant ghatasthapana, le premier jour), le tika rouge et les bénédictions de nos aînés, ainsi que le « Dakshina » (nouveaux billets de banque). Les proches et les membres de la famille se réunissent, jouent aux cartes et préparent de délicieux repas pour célébrer le festival en partageant le bonheur. Des cerfs-volants aux balançoires en passant par le shopping, tout se passe à Dashain. On prépare surtout des plats non végétariens comme le mouton, le poulet, le porc, etc. et cela continue pendant les quatre jours suivants, jusqu’à Kojagrat Purnima. Enfin, le festival se termine par un sourire sur tous les visages.

 

Celebrate Dashain (Youtube)

durga deesse

Cette fête se déroule principalement en automne. Cette période correspond également à la haute saison touristique au Népal, lorsque le climat est favorable aux nomades, avec des journées chaudes et des nuits fraîches. Il ne fait ni trop chaud ni trop froid et la vue sur les sommets enneigés de l’Himalaya est limpide. Si vous aimez explorer ce magnifique pays qu’est le Népal et en savoir plus sur la culture, les traditions et les festivals, planifiez vos vacances pendant Dashain et Tihar, ce qui rendra votre voyage encore plus intéressant et agréable.